Musique Féerique

 

Celtic women est un groupe de musique Celtique Irlandais. Ce morceau s’intitule « Fairies ». 

C’et vraiment beau, cette musique est  reposante et calme.
Juste pour le plaisir laissez vous transporter par cette musique enchantée au Pays des Fées .

 

L’Univers Connecté .

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Je partage avec la conférence de Nassim Haramein,  elle est en français. Dans cette conférence,  il nous explique sa théorie de l’Univers Connecté, ses implications et applications dans notre société. C’est une vidéo vraiment passionnante que je vous invite à regarder.

 

La maladie, LE MAL A DIT

 

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« Nous ne sommes pas là pour guérir de nos maladies, mais nos maladies sont là pour nous guérir ».

( Carl Gustav Jung).

 

 

La maladie, LE MAL A DIT… Relation entre les émotions et les maladies

 

Le ressentiment, les regrets, la haine, forment dans notre être une accumulation de nœuds, tout comme la petitesse, les envies, la jalousie. Nos peurs et nos sentiments négatifs forment des nœuds, des barrières, des kystes émotionnels… Ces nœuds, tout comme des détritus dans un ruisseau, forment des barrages, et empêchent la force de vie et le flux d’énergie de circuler harmonieusement. Cette stagnation d’énergie, comme des déchets au fond d’une poubelle, finissent par créer des maladies, le mal a dit….ce que nous ne disons pas…. Niveler ces nœuds par la sérénité, l’acceptation de ce qui est, l’oubli, le pardon, c’est laisser à nouveau circuler la vie, l’amour, et la laisser irriguer tout notre être. « Tout m’est donné, et je redistribue tout ce qui m’est donné… » « Je vis sans peur, ni de la pauvreté, ni de la maladie » Cette affirmation, quand elle est dite avec confiance, irradie, propulse un merveilleux échange, tout le mystère de la charité y vibre et cette vibration empêche l’écoulement dans le néant. Tout m’est donné, je donne tout….rien ne se perd.
Voilà le grand mouvement dans lequel il faudrait s’incorporer pour être serein, confiant.

Relation entre les émotions et les maladies
« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime! » Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.
Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L’ANGOISSE donnent des palpitations cardiaques, vertiges, sueurs, tremblements, mains moites.

  • LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.
  • LA COLÈRE retenue,
  • LA RANCUNE : une crise de foie.
  • LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE peut provoquer des infections urinaires à répétition.
  • QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.
  • QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSE DIRE, QU’ON A RAVALE, une angine, des maux de gorge.
  • UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.
  • PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.
  • INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.
  • CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.
  • TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.
  • SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.
  • PEUR DE L’AVENIR, DIFFICULTÉS A ALLER DE L’AVANT, OU BESOIN DE « LEVER LE PIED »: douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

Bien sûr, il ne faut pas généraliser, ça peut être tout simplement un problème mécanique, faux mouvement, coup de froid….mais si vous ne trouvez pas d’explications, essayez de réfléchir à ce qui se passe dans votre ressenti.
Au besoin, faites la thérapie par l’écriture, écrivez ce qui vous préoccupe, et brûlez ou déchirez. Ca permettra à l’émotion de s’évacuer

 

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Je vous conseille le super bouquin de Jacques Martel « le grand dictionnaire des malaises et des maladies » aux éditions Quintessence ;)

En voici quelques extraits :

– Origines émotionnelles possibles de la FIBROMYALGIE
Les personnes qui souffrent de fibromyalgie se sentent souvent « de trop », ou se rendent malades pour attirer l’attention, pour qu’on s’occupent enfin d’elles, qu’on remarque leur existence (ceci inconsciemment, bien sûr.)
Ces personnes vivent souvent une vie qui n’est pas la leur, qu’ils n’ont pas vraiment choisie, mais ils la vivent pour suivre des principes, ou faire ce qu’on attend d’elles, mais qui ne correspond pas à leurs vrais désirs.
Ce n’est pas la vie qu’ils aimeraient vivre.
Alors ils ne veulent plus avancer, se coupent de leurs émotions.
C’est souvent de la violence retournée contre soi, de la trop grande sévérité envers soi-même. Ou se sentir pris en étau entre ses parents, ou vivre de la colère refoulée depuis longtemps.
Il semblerait que les sources de la fibromyalgie remontent très souvent à l’enfance, à la suite d’un événement ou d’un contexte qui a généré de la culpabilité.
Il est bien clair que ça n’explique pas toujours tout, mais c’est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu’il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.

La fibromyalgie semble atteindre surtout chez les personnes qui culpabilisent, qui ne se donnent pas le droit d’exister et même parfois, qui regrettent d’être nées car elles pensent que leur naissance ne rend pas leurs parents heureux, ou qu’ils seraient bien mieux sans elles.
La FIBROMYALGIE est la conséquence d’une grande douleur intérieure, de l’anxiété, du perfectionnisme poussé au-delà des limites. On sent de la pression de l’entourage, ou on se la met soi-même, on a de la peine à s’affirmer, à se faire reconnaître, à recevoir de l’amour.

Comment inverser la tendance ?
Se permettre d’être qui on est, avec ses imperfections, ses faiblesses. On n’a pas à être parfait, d’ailleurs la perfection n’existe pas. C’est un chemin, et non pas un but à atteindre, comme le dit la citation de sagesse orientale.
Prendre soin de soi, se donner de la douceur, se traiter avec bienveillance.
S’épanouir dans des activités qui nous plaisent, qu’on a choisies, se faire plaisir.
Se donner le droit d’exister, on est sur terre, il y a une bonne raison, à nous de faire que notre vie nous corresponde le mieux possible, faire du mieux qu’on peut avec ce qui est.
Se donner un but, soutenir une cause, donner un sens à sa vie.
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Causes émotionnelles des maladies du FOIE ET DE LA VÉSICULE BILIAIRE

Maladies du foie : le foie représente les choix,  la colère, les changements et l’adaptation.

Causes émotionnelles possibles :
On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux. Difficultés d’ajustement à une situation.
Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.
Colère refoulée.
Personnes sujettes aux maladies du foie : personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.
Cirrhose : causes émotionnelles possibles : souvent une maladie liée à l’alcoolisme, mais l’alcoolisme est aussi maladie en rapport avec ces émotions : forme d’autodestruction, rejet de soi-même et de sa vie, culpabilité de vivre. Trouver que la vie est injuste, être au bout de ses limites.
Hépatite : cause émotionnelle possible : se faire du mauvais sang, situation personnelle difficile, relations tendues, sentiment d’échec, d’injustice.
Impression de se perdre, ne pas distinguer le bien du mal.
Avoir été obligé de faire quelque chose.

Maladies de la vésicule biliaire :
La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.
Se battre. Esprit de conquête.

Quelles émotions refoulées peuvent provoquer des maladies de la vésicule biliaire ? 

  • Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser. Sentiment d’injustice.
  • Colère, rancune.
  • Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.
  • Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.
  • Se retenir de passer à l’action.
  • Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

Calculs biliaires lithiases biliaire :
Les pierres ou calculs sont des dépôts de cholestérol agglomérés et durcis.

Émotions refoulées qui peuvent provoquer des calculs ou de la lithiase biliaire :
Ces calculs peuvent résulter de pensées ou de jugements top durs envers soi-même, envers son entourage ou envers la vie, ou craindre les jugements des autres.

  • Amertume intérieure, mécontentement envers soi-même ou quelqu’un de l’entourage.
  • Désir de revanche, détester quelqu’un.
  • Envie ou jalousie non avouée. Désir de montrer au monde entier de quoi on est capable.
  • Être décidé à aller de l’avant, en étant conscient de ses capacités, mais se sentir arrêté ou limité par quelque chose ou par des peurs.
  • Peur de perdre, ou de perdre la partie, de quitter quelqu’un ou une situation, sensation de devoir se justifier.
  • Désir de clarifier une situation ou refus de d’y voir clair.
  • Difficultés à accepter ses sentiments et émotions, surtout s’ils sont négatifs.

Reconnaissez et acceptez ces émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti, écrivez une lettre à la personne qui vous est la cause de ce que vous éprouvez, puis brûlez-la ou déchirez et jetez dans les toilettes, c’est libérateur. Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de « mal a dit. »
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– Causes émotionnelles des maladies : LA GLANDE THYROÏDE
 
Quelles émotions et quelles circonstances de la vie sont susceptibles d’occasionner des problèmes à la glande thyroïde ?

  • Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.
  • Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.
  • Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.
  • Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.
  • Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté.
  • Difficultés à s’affirmer.
  • Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.
  • Chagrin non reconnu par l’entourage.

Hyperthyroïdie :

  • Désir de vengeance, besoin de prouver ses capacités.
  • Trop en faire pour être aimé.
  • Croire que tout est urgent, il faut tout « faire vite ».
  • Colère et tristesse de ne pas avoir dit ce qu’on aurait aimé ou voulu dire à une personne, ou dans une situation. Dans ce cas, on peut essayer de faire la thérapie de la lettre à brûler
  • Se sentir dépassé par les événements.
  • Non-dits accumulés.

Hypothyroïdie :

  • Profond découragement, à quoi bon ?
  • Aimerait en faire plus mais ne se demande pas quels sont ses vrais besoins.
  • Personne ne nous comprend.
  • Rancune tenace et nourrie pendant des années.
  • Résignation, abandon de la vie.
  • Désir de fuir les réalités, se mettre en retrait.
  • Rancune ancienne non réglée.

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– Causes émotionnelles des maladies : LES HERNIES
L’hernie est une partie d’un viscère, pour les hernies inguinales ou du noyau gélatineux, pour les hernies discales qui saille hors de la cavité qui le contient et qui passe à travers la paroi musculaire, formant une petite boule qu’on sent sous la surface de la peau.

En règle générale  : de la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.

  • Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.
  • Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.
  • Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire : 
Hernie inguinale : (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer.
On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.
Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.
Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.
Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.
Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.
Refouler ses émotions.
Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie  mais la contrôler.
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Causes émotionnelles des maladies des GENOUX

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.

  • Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.
  • Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.
  • Devoir s’incliner pour avoir la paix.
  • Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,
  • Entêtement, humiliation.
  • Culpabilité d’avoir raison.
  • Colère d’être trop influençable.

Les problèmes au genou droit mettent souvent en cause un conflit avec un homme (refus de céder ou de se soumettre ou inflexibilité envers un homme) tandis qu’au genou gauche, ça peut être un problème avec une femme (refus de plier devant une femme).
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– Causes émotionnelles des maladies : LES ENTORSES
La personne qui est sujette à une entorse peut se sentir obligée d’aller dans une direction contraire à ce qu’elle voudrait vraiment.
Elle se laisse diriger, va plus loin que ses limites et s’en veut de ne pas pouvoir dire NON aux autres.
Elle a peur de faire une entorse au règlement ou à ce qu’on attend d’elle.
Cette entorse lui donne l’excuse nécessaire pour prendre un temps d’arrêt.

RÉFLEXION
Il y intérêt à être plus flexible, car tu te fais mal en insistant pour voir les choses à TA façon…il serait bien de chercher à t’informer sur la motivation des autres et voir peut-être les choses d’une autre façon que la tienne.
Peut-être devras-tu apprendre à dire NON, et cesser de répondre aux attentes des autres. Si tu t’imposes toi-même une certaine direction, vérifie quelle peur te motive ou quelle raison?
En étant plus flexible envers toi-même et envers les autres, tu pourras mieux répondre à TES besoins.
D’après « Ton corps dit « aime-toi », de Lise Bourbeau
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– Origine émotionnelle possible des maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis
Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.
Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma : anxiété, peur de l’avenir, difficultés à s’exprimer. Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété. Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.Chez les enfants, l’eczéma des enfants peut résulter d’un sevrage trop rapide ou difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi.
Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité,  il faut rassurer l’enfant sur l’amour qu’on lui porte et lui expliquer pourquoi on retourne travailler, et s’il y a des disputes et des querelles, lui parler, lui dire que c’est un problème entre adultes et que ça vous appartient.

Acné :  manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas. Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence. Honte des transformations corporelles. Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Vitiligo : séparation difficilement acceptée ou vécue, sensation de rejet. Souvent une personne qui veut sauver les autres, peur de perdre la face. Se sent sans défense et sans protection. Désir de disparaître, de devenir « transparent », passer inaperçu. Ou au contraire, avoir peur de ne pas être remarqué, se sentir invisible. Souvent un conflit avec le père, se sentir dévalorisé par lui ou en se comparant à lui. Culpabilité envers lui. Devoir se conformer à ce modèle paternel, mais sans vraiment vouloir lui ressembler.

Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre. Besoin de se sentir parfait pour être aimé. Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation. Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau. Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.
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– Origine émotionnelle possible des maladies DES SEINS
Les seins ont un rapport direct avec notre façon de « MATERNER », soit nos enfants, notre famille, notre conjoint ou le monde en général.
Materner signifie traiter l’autre comme s’il était son enfant, dépendant de sa mère. Etre trop protectrice, trop « mère poule » ou dominatrice avec ses enfants ou son conjoint.
La personne qui a un problème au sein peut être du genre à se forcer pour avoir l’air maternelle, et pour être une bonne mère

Ou elle s’en fait trop pour ceux qu’elle aime, au détriment de ses propres besoins, ne laisse pas ses enfants devenir autonomes et prendre leur envol. Elle veut les protéger, les empêcher de vivre et veut prendre les décisions à leur place.
Ou alors qu’elle s’en demande trop, à elle-même, par manque de confiance ou d’estime de soi.

Elle peut souffrir d’une trahison conjugale ou affective, culpabilité envers un enfant ou avec sa mère, chagrin affectif, relationnel ou conjugal, avec un sentiment d’abandon.
Elle peut éventuellement aussi éprouver un sentiment d’échouer en tant que mère, ou de la culpabilité de voir souffrir sa mère.
Ou elle a été séparée d’une personne chère, qui est partie du foyer, ou qui est décédée.

Le sein droit a un lien avec le conjoint ou la famille (pour une personne droitière), ceux qu’on materne. Difficultés avec son mari ou un de ses enfants.
Le sein gauche est plutôt lié avec son enfant (ou son enfant intérieur), et l’affectif, ceux qu’on tient sur son coeur. Ca peut être aussi un « conflit de nid » avec un élément masculin, mari ou fils.
Pour une gauchère, c’est l’inverse.
Une exception, toutefois : une forte émotion liée à une douleur de séparation d’avec son partenaire peut affecter le sein droit (chez une droitière) et une émotion avec une résonance de douleur d’abandon vécue dans notre enfance peut atteindre le sein gauche.

RÉFLEXION : Il y a peut-être aussi un pardon à faire avec sa propre mère, ou avec la personne qui te cause de la peine…
Il est aussi possible que tu maternes ta mère, ou une autre personne, et que ça te cause un problème. Ta mère ou quelqu’un d’autre te demande de l’aide au-delà de ce que tu peux donner, au delà de tes limites.
Au lieu de te forcer ou de te plaindre de ce que tu vis, essaie de ne donner que ce que tu peux faire DANS L’AMOUR ET DANS LA JOIE, et dans le respect de ce que tu peux donner.
Ton sens du devoir est trop grand, tu dois apprendre à lâcher-prise de ceux que tu aimes. Donne toi le droit de ne pas pouvoir ou vouloir en faire plus, et avoue-le sans culpabiliser.
Tes limites actuelles ne seront peut-être pas les mêmes toute ta vie.
L’amour maternel peut exister en toi, sans que tu sois obligée de materner continuellement.
(d’après les livres : Lise Bourbeau, Claudia Rainville et Jacques Martel)
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– Origine émotionnelle possible des douleurs de JAMBES, HANCHES, BASSIN

  • Problèmes aux cuisses : manque de confiance en soi, traumatismes vécus dans l’enfance. 
  • Mal aux jambes, problèmes de jambes : peur d’avancer, d’affronter l’inconnu.Faire face à l’avenir, se propulser en avant, aller de l’avant, peur d’avancer dans la vie ou de dépasser une situation, que ce soit dans le domaine du travail, de l’amour, s’engager dans une nouvelle relation, ou même en prévision d’un voyage.Si on a surtout mal quand on ne bouge pas : peut-être qu’on culpabilise de prendre du repos, on ne se permet pas de s’arrêter.
  • Accumulation de gras aux cuisses : colère refoulée dans l’enfance, souvent en relation avec le père, ou culpabilité par rapport à des événements du passé.
  • Accumulation de gras aux hanches : colère persistante dirigée contre les parents.
  • Douleurs fond du dos, douleurs lombaires : déception, échec. Autocritique. Contrariété ou colère. : peur de manquer, peur du changement, difficultés financières
  • Hanches : indécision, peur de passer à l’action, peur d’aller jusqu’au bout de ce qu’on désire, peur que ça ne serve à rien, peur de s’engager. C’est aussi l’autonomie, et les interdits que l’on s’impose.
  • Bassin : représente le foyer, le pouvoir et la sécurité, l’indépendance, les besoins de base. Des problèmes de bassin peuvent être en rapport avec des frustrations liées aux parents, ou à la mère. Ou peut-être qu’on voudrait être la mère de tout le monde et qu’on porte trop de responsabilités qui ne nous incombent pas.

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– Émotions en relations avec les douleurs DES BRAS

LES BRAS : Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.
Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l’action de FAIRE et de RECEVOIR, ainsi que l’autorité, le pouvoir.
Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.

  • Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.
  • Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.
  • Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à  leur montrer de l’affection.
  • Je m’empêche de faire des choses pour moi-même, parce que je me souviens des  jugements négatifs et des interdictions durant mon enfance, ce qui m’avait blessé.
  • Je ne me permets pas de prendre ou je regrette d’avoir pris quelque chose, ou je pense que j’ai obtenu quelque chose que je ne méritais pas.
  • Ou quelque chose me revient de droit , que je n’ai pas pris, je ressens de la colère.
  • Se rapporte au fait d’avoir été jugé par ses parents.
  • Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple…).

Si j’accepte de laisser partir la personne, de ne pas vouloir la retenir, si je parviens à lâcher-prise, je peux aussi laisser aller la douleur.
Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.
Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe. « Le mal a dit » = votre douleur essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose perturbe l’harmonie en vous, d’attirer votre attention sur quelque chose à changer dans votre vie.
(Sources :  livres de Lise Bourbeau, Jacques Martel, Claudia Rainville et Philippe Dransart)
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– Émotions en relation avec les douleurs des ÉPAULES
Les douleurs des épaules et des bras sont très répandues, et ont bien souvent une origine émotionnelle.
Il y a de nombreuses possibilités, essayez de voir si quelque chose vous interpelle parmi ces causes émotionnelles possibles de ce que votre « mal a dit »….de ce que ce mal cherche à vous dire.
Les accidents qui occasionnent des douleurs aux épaules peuvent aussi avoir une origine émotionnelle.
Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime !

LES ÉPAULES : c’est ce qui PORTE. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.
Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas…
On se rend responsable du bonheur des autres, on prend  tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.
Ou quand on a peur de l’avenir. Ou quand on manque de motivation, on se dévalorise suite à des efforts accomplis, et qui n’ont servi à rien.
Pour les femmes, ça peut souvent résulter d’une culpabilité de ne pas avoir pu retenir sous leurs ailes une personne qui leur était chère,  leur mari, leur enfant…elles ont du remords, elles s’en veulent.
Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, on nous impose des choses.
Ou qu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire de passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.
On manque d’appui, on manque de moyens. On ne sent pas aidé.
Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.
Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.
Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent  dominé sans oser réagir.
On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).

Épaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l’énergie du coeur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et  reçoit (le bras gauche).
Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).
L’énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de FAIRE, de réaliser ses désirs.
On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.
On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.
Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.
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– Émotions en relation avec les douleurs de LA NUQUE.

PROBLÈMES DE NUQUE :
Les problèmes de nuque peuvent traduire une inflexibilité chez certaines personnes, de la rigidité et de l’entêtement, des principes qu’elles ne veulent pas remettre en cause, un contrôle absolu des choses et des situations qui doivent se passer comme elles le désirent.
Quand il est difficile ou impossible de tourner la tête vers l’arrière, ça peut être la peur de voir ou d’entendre ce qui se passe derrière son dos, ou de quelque chose du passé….ça peut aussi vouloir dire « ne pas oser dire NON », car le mouvement de tête pour dire NON est impossible ou douloureux.
Au contraire, si c’est le mouvement de hocher la tête de haut en bas qui est douloureux, c’est la difficulté à dire OUI, à accepter ce qui est, ou avoir envie de dire OUI à quelqu’un ou quelque chose, mais ne pas se l’autoriser.
La raideur de la nuque peut aussi indiquer un manque de soutien, ou une situation d’injustice, la sensation de ne pas avoir toutes les qualités nécessaires à la réalisation d’un projet.
(Sources : »Ton corps dit « aime-toi » de Lise Bourbeau
Le dictionnaire des malaises et des maladies, Jacques Martel)
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– Émotions en relation avec les douleurs aux talons, chevilles ?

PIEDS : représentent la capacité de s’adapter au monde, à la réalité, et symbolisent notre rôle social, officiel. Des douleurs aux pieds peuvent traduire une sensation de tourner en rond, ne pas avancer, piétiner.

Pieds plats : manquer d’appui et d’aide, manque de confiance en soi. Besoin d’être sécurisé, rassuré. Frontières personnelles mal délimitées. Parfois trop attaché à sa mère, collé à elle. (aucun espace entre soi et la terre-mère).

Pieds creux : personne recroquevillée sur elle-même par besoin de sécurité et de protection. Souvent des personnes hyperactives, pressées, impatientes, peur constante. Colonne vertébrale très chargée, porte des fardeaux, se tient à l’écart, silencieux, difficulté à aller vers les autres, communiquer. Fuit la mère pour être autonome ou différent d’elle.

Marcher les pieds tournés vers l’intérieurrefus de grandir, nature introvertie.

Orteils en marteau : se retenir d’avancer, attitude de peur ou de contrôle dans la vie, ou incarnation incomplète, personne qui n’accepte pas la vie

Hallus Valgus : (ou oignon) : gros orteil tourné vers l’extérieur : peut traduire une personne qui peine à prendre sa place et qui se croit obligée de répondre aux attentes des autres

CHEVILLES : décisions à prendre, s’impliquer, être flexible (ou non). Des problèmes aux chevilles peuvent traduire le fait que nous devons prendre une orientation qui ne nous convient pas, et que nous refusons de s’y conformer, ou que nous culpabilisons de l’avoir suivie.
Ou aussi, lorsque nous ne pouvons pas aller dans la direction qu’on souhaite, mais qu’on n’ose pas l’affirmer, et que nous sommes découragés ou retenus.
Si on se blesse aux chevilles pendant nos loisirs, il est possible qu’on se permet pas de prendre du bon temps pour soi, de se faire plaisir ou s’amuser.

Entorse :
La personne qui est sujette à une entorse peut se sentir obligée d’aller dans une direction contraire à ce qu’elle voudrait vraiment.
Elle se laisse diriger, va plus loin que ses limites et s’en veut de ne pas pouvoir dire NON aux autres.
Elle a peur de faire une entorse au règlement ou à ce qu’on attend d’elle.
Cette entorse lui donne l’excuse nécessaire pour prendre un temps d’arrêt

TALONS : timidité masquée par une forte affirmation de soi (surjouée), attaché aux valeurs du passé ou parentales. Sentiment de ne rien avoir sous les pieds. Souvent une personne qui a le désir d’aller de l’avant, de réaliser des choses ou de commencer des projets, mais ne se sent pas appuyée, hésite car besoin de consentement, d’approbation ou de permission. Etre coincé dans son travail, parfois talonné par un supérieur, avec le sentiment de ne rien pouvoir faire d’autre. Situation de dépendance financière ou pour les besoins de base, ce qui peut donner l’impression de ne pas vivre sa propre vie mais chercher à plaire aux autres, faire ce qu’ils attendent ou à vouloir reproduire la vie de quelqu’un d’autre.

Épine calcanéenne : se sentir inférieur à des collègues ou des frères et soeurs, qui ont mieux réussi. Colère d’avoir fait des efforts pour rien. Sentiment de dévalorisation, de ne pas être reconnu.
Ne pas oublier que nous pouvons nous encourager nous-mêmes et être notre meilleur soutien !
Ne pas soucier du jugement des autres et faire nos propres choix.
(Sources :Ton corps dit Aime-toi, Lise Bourbeau Dictionnaire des malaises et des maladies Jacques Martel
La maladie cherche à me guérir, Philippe Dansart Métamédecine, Claudia Rainville et expériences professionnelles.)
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Lise Bourbeau et la sclérose en plaques:

Blocage émotionnel:
La personne atteine de sclérose en plaques est du genre à vouloir se durcir pour ne pas souffrir dans certaines situations. Elle perd toute souplesse ce qui l’empêche de s’adapter à quelqu’un ou à une situation. Elle a l’impression que quelqu’un joue avec ses nerfs et une révolte intérieure s’installe contre cette personne. Ayant dépassé ses limites, elle s’abandonne complètement et ne sait plus de quel côté aller.
On dit aussi d’une personne sclérosée qu’elle est figée, n’évolue plus. Elle désire que quelqu’un la prenne en charge mais elle se force pour ne pas paraître dépendante car elle ne veut pas avouer sa dépendance. C’est le genre de personne qui voudrait que tout soit parfait et qui s’en demande beaucoup. Elle veut plaire à tout prix. Comme elle ne peut y arriver seule à satisfaire cet idéal non réaliste, en devenant handicapée, cette personne se donne une excuse pour ne pas avoir la vie parfaite qu’elle désire. Elle a aussi beaucoup de difficulté à accepter que les autres qui en font moins qu’elle, en aient plus qu’elle.

Blocage mental :
Plus la maladie est grave et plus ton corps t’envoie un message important et urgent. Il te dit de laisser sortir ta douceur naturelle et d’arrêter de te durcir, c’est-à-dire d’être dur envers toi-même et d’avoir des pensées dures envers les autres. Donne-toi le droit d’être dépendant au niveau affectif avant de le devenir complètement avec ta maladie.
Lâche prise, tu n’as plus besoin de t’en demander autant. Je te suggère de regarder l’idéal de personne que tu essaies d’atteindre et de réaliser que cet idéal est au-delà de tes limites. Tu n’as rien à prouver à qui que ce soit. Tu n’as plus à entretenir cette grande peur de déplaire qui t’empêche d’être toi-même. De plus, cette attitude t’empêche d’évoluer comme ton coeur le désire.

Il se peut fort bien que tu aies tellement été déçu de ton parent du même sexe, que tu fais tout maintenant pour ne pas être comme lui ou elle, ce qui a pour effet de trop t’en demander. L’acceptation et le pardon (surtout envers toi-même pour avoir tant jugé ce parent) peuvent avoir un effet considérablement bénéfique pour ta guérison.

Source : Ton corps dit: « Aime-toi! » -Lise Bourbeau

– Jacques Martel et la sclérose en plaques :

C’est comme si mon corps était piégé, placé dans une cage et de plus en plus limité dans l’enchaînement de ses mouvements. Si je suis atteint de sclérose en plaques, je suis généralement affecté par de grandes souffrances me faisant voir la vie avec découragement.
Quelque chose ou quelqu’un me paralyse, je me sens coincé.
Je ne suis plus fringant face à la vie.
La vie manque de douceur, de miel (sé-myel-inisation). Une profonde révolte anime tout mon être.
Je me sens obligé de devoir tout faire moi-même; étant très perfectionniste et intransigeant, je refuse de me tromper et j’accepte difficilement de l’aide.
J’accepte difficilement les contraintes, spécialement celles qui me proviennent de ma famille.
J’ai une volonté à toute épreuve.
Je prends conscience que je dois, pour ce faire, être très dur avec mes pensées et rester éloigné de mes émotions. La pensée de l’échec me terrorise.
J’ai de la difficulté à me pardonner et à pardonner aux autres. Je peux m’en vouloir d’avoir laissé filer une opportunité.
Je crains d’être laissé pour compte, d’être plaqué là. J’ai très peur qu’on me laisse tomber.
Je peux aussi avoir peur de tomber, autant au sens propre qu’au sens figuré, et craindre que cette chute entraîne la mort. Toutes ces peurs impliquent un déplacement vertical et qui peuvent m’amener à croire que ma vie est en danger peuvent déclencher la sclérose en plaques.
Ce peuvent être la chute d’une échelle, le risque de tomber dans un précipice, la perte abrupte d’altitude dans un avion, quelque chose qui me tombe sur la tête, etc…
D’une façon symbolique, « tomber en amour » ou « tomber enceinte » devient dangereux pour moi.
La chute peut dont être physique, morale ou symbolique. Je trouve toutes ces situations et je suis sidéré.
J’ai peur de tomber de très haut ou « que la mort me tombe dessus.
Je peux aussi me sentir dégradé par quelqu’un d’autre ou j’ai peur de perdre mes grades, une position privilégiée par exemple dans mon travail.
J’ai l’impression de ne plus avoir aucun avenir.
Très souvent, je me juge ou je peux juger les autres très sévèrement, ce qui entraîne un grand sentiment de dépréciation, de dévalorisation et de diminution de ma personne.
Lorsque je me sens diminué, rabaissé, j’ai l’impression que la vie m’écrase et j’ai tendance à ramper au lieu de me tenir droit,
Je peux même m’arrêter, m’immobiliser n’ayant plus la force d’avancer, de me mouvoir.
Ainsi, c’est d’abord par mes jambes que la maladie manifeste ses premiers signes et que je peux avoir l’impression d’être écrasé. Être de moins en moins capable de marcher, de me déplacer, de bouger, peut me donner l’impression que je suis plus en sécurité ainsi.
Le fait de ne plus pouvoir avancer peut m’empêcher de faire face à une situation que je veux éviter à tout prix…
… Quel que soit mon âge, on ne m’autorise pas à avoir des projet, à grandir, à donner mon avis.
Je prends sur mes épaules de réaliser les désirs de ma mère ou de mon père: je deviens « leurs bras et leurs jambes ».
Je me rends vite compte que je suis impuissant à jouer ce rôle. J’en viens à ne pas me trouver assez bon pour eux.
Ma défense à toutes ces peurs qui m’habitent sera de vouloir tout contrôler, de vouloir que tout se passe comme je le veux.
La critique, qui est souvent dirigée vers moi-même, emprisonne ma vie. Je crois que la souffrance fait partie de mon lot de tous les jours et que je ne mérite pas le repos.
Mes efforts pour me dépasser sont constants et, malgré tout, toujours insuffisants.
Mon corps fatigué refuse ainsi de poursuivre cette lutte du plus fort et veut me faire comprendre que je peux aussi avoir besoin des autres et que j’ai à apprendre à faire confiance.
Je résiste au bonheur, à ma valorisation .
Je me renie.
Le fait qu’on m’ait déjà dénigré et abaissé me fait croire que je ne vaux pas grand chose.
Je suis comme un arbre qui plie. Je me sens anéanti.
Je me détruis tellement avec ma pensée que c’est maintenant la maladie qui me détruit.
L’inflammation implique une rage brûlante et très émotionnelle, pouvant affecter toute mon existence. Je peux me questionner : « Est-ce que je souhaite vraiment être libre? »
Je peux inconsciemment, de cette façon, me venger de quelqu’un qui gravite dans mon univers et qui ne m’a pas manifesté suffisemment d’amour!
Cette forme de cage, dans laquelle mon corps se retrouve, me protège peut-être de devoir admettre  mes vrais sentiments!
En me taisant ainsi, je me sens dans l’obligation d’emprunter certaines routes pour faire plaisir aux autres au lieu d’avancer dans la direction que je veux prendre.
Au lieu d’être dans le mouvement et le changement, je suis dans la stagnation, l’inertie.
Puisque je ne veux plus rien sentir, mes nerfs sensitifs sont atteints. La répression émotionnelle peut me conduire à une incapacité d’aller de l’avant dans mes émotions, entraînant ainsi une confusion musculaire et mentale.
Lorsque je suis atteint de sclérose en plaques, je deviens dépendant des autres. Je deviens comme un enfant qui a besoin de quelqu’un pour s’occuper de ses besoins de base. Je dois m’accrocher aux autres, m’agripper pour ne pas tomber, autant physiquement qu’émotionnellement.
Je dois me demander si mes responsabilités en tant qu’adulte sont trop lourdes à porter.
Je préfère peut-être retourner dans un état de dépendance au lieu de toujours avoir à faire les efforts pour acquérir ou garder ce que je possède.
J’étais tellement bien quand ma mère veillait sur moi… Je la trouvais admirable. Mais je ne verrai plus jamais la douceur de ces yeux… J’ai maintenant l’impression que ma vie est sans cesse agitée, en pleine effervescence.
Mon corps me dit de lâcher prise, de me libérer de mes chaînes. La clé se trouve à l’intérieur de moi.
J’accepte de faire confiance à mon guide intérieur et je reconnais en chacun la présence de ce guide, qui amène chaque personne à agir au mieux de sa connaissance. Je manifeste alors plus de flexibilité et de compréhension.

J’accepte de donner un sens à ma vie. Je reprends la maîtrise de ma vie en assument pleinement mes sentiments. L’approbation des autres n’est plus nécessaire . J’accueille les sentiments qui m’habitent. Ils font partie de moi. Je laisse derrière moi les commentaires négatifs qu’on a pu avoir à mon sujet, autant de ma famille que de tout mon entourae. Je me donne plus de douceur. Je suis le flot de la vie et de ces douceurs, ce qui me permet d’évoluer harmonieusement. Je laisse mon costume de clown pour laisser transparaître malumière intérieure. La paix intérieure grandit chaque jour.
Source:Le grand dictionnaire des malaises et des maladies- Jacques Martel

 

Source : http://www.sante-nutrition.org

Faut-il supprimer le gluten.

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 Je vous transmettre la lettre du jour de Santé Nature Innovation (SNI Editions) qui est un service d’information gratuite  de Jean-Marc Dupuis.    

 

 

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Faut-il supprimer le gluten quand on est bien-portant ?

Lorsque vous voyez un champ de céréales, au bord de la route, savez-vous reconnaître s’il s’agit de blé, d’épeautre, de kamut ou de froment ?

Si oui, vous êtes très fort !

Car en fait, le mot « blé » que nous utilisons couramment, et qui dans notre esprit désigne une céréale qui sert à beaucoup de choses dans notre alimentation (pain, farine, pâtisseries, pâtes…) n’est qu’une appellation générale.

Il n’y a pas d’un côté le blé, de l’autre l’épeautre, le kamut ou le froment. L’épeautre est une sorte de blé, le froment et le kamut d’autres sortes, tout comme le Bourgogne et le Bordeaux sont des sortes de vin.

Si donc vous décidez d’arrêter de manger du blé et que vous choisissez de manger « à la place » de l’épeautre, c’est comme si un alcoolique déclarait qu’il arrête de boire et qu’il remplace désormais le vin par du Beaujolais !

S’y retrouver entre les différents blés

Le terme blé regroupe une dizaine d’espèces différentes.

Leur point commun est qu’elles ont un ancêtre commun, appelé l’engrain sauvage.

L’engrain sauvage a été domestiqué par l’homme à l’époque du Néolithique, il y a un peu plus de 10 000 ans. Il a ensuite été croisé avec d’autres plantes pour donner l’amidonnier, une sorte de blé préhistorique riche en amidon, comme son nom l’indique.

Différentes sortes d’amidonnier ont été sélectionnées pour donner le blé dur, avec lequel on fait les pâtes et le couscous. Le kamut est une autre sorte d’amidonnier sélectionné. Quand il est question, dans la Bible, de Pharaon qui faisait remplir ses greniers de blé, ce sont ces blés qui sont concernés.

L’amidonnier a toutefois été croisé à nouveau avec une autre plante herbacée (c’est-à-dire une plante à la tige tendre, sans bois) pour donner le blé tendre aussi appelé froment, et l’épeautre.

Les gens imaginent souvent que l’épeautre est une variété très ancienne de blé mais ce n’est pas le cas. C’est une des plus récentes. La confusion vient du fait que l’engrain sauvage, qui est un des ancêtres du blé moderne, est aussi appelé parfois « petit épeautre » (alors que cela n’a rien à voir car le « petit épeautre » est un engrain domestiqué et modifié).

L’épeautre est donc, comme le blé tendre (ou froment), une forme moderne de blé, plusieurs fois hybridée. Elle contient en outre beaucoup de gluten. Cela veut dire qu’elle lève bien, mais cela veut aussi dire qu’il ne sert à rien de prendre de l’épeautre si vous cherchez à manger sans gluten…

Les nouveaux blés

Mais l’histoire du blé ne s’est pas arrêtée là.

Dans les années 50 et 60, de nouvelles variétés de blé à haut rendement ont été développées en laboratoire.

Incroyable mais vrai, les espèces actuelles de blé comportent 42 chromosomes, tandis que le blé ancestral, l’engrain sauvage, n’en avait que 14 !

Comme l’explique l’excellent Julien Venesson dans son livre « Gluten, comment le blémoderne nous intoxique », ces blés sont des mutants, avec des conséquences imprévues et inquiétantes, autant sur notre santé que sur l’environnement.

Le blé moderne torture notre intestin

À force d’hybridation et de modifications génétiques, le blé moderne contient désormais quantité de protéines nouvelles que nous sommes incapables d’assimiler.

Mais le problème ne s’arrête pas là.

Ces protéines, qui ne sont pas transformées par notre digestion, passent telles quelles dans l’intestin, et chez certaines personnes génétiquement prédisposées, cela déclenche des inflammations équivalentes à une véritable torture. On parle alors d’intolérance au gluten (ou « maladie cœliaque »), une maladie qui ne touche « que » 1 % de la population.

C’est là que s’arrête le discours officiel, car en réalité, plusieurs études scientifiques récentes ont démontré que le gluten du blé moderne est nocif pour tous les êtres humains, y compris pour les personnes qui ne sont pas intolérantes !

Du blé nocif pour tous les êtres humains

C’est un travail qui vient d’être publié. Il est le fruit d’une collaboration entre des chercheurs de l’hôpital général du Massachusetts, de l’université John Hopkins et de l’université médicale du Maryland (Etats-Unis).

Les chercheurs ont testé l’effet de la consommation de gluten sur 3 groupes de personnes : un groupe de malades cœliaques, un groupe de malades hypersensibles et un groupe en pleine santé. Résultat : dans tous les cas la consommation de blé augmente fortement la perméabilité intestinale en perturbant une hormone intestinale appelée « zonuline ». Et les conséquences de cette perturbation sont terribles.

Non seulement notre intestin souffre et peine à assimiler les nutriments, mais il peut laisser passer dans le flux sanguin certaines protéines qui vont agir dans notre organisme à la façon d’authentiques petits terroristes, déclenchant des maladies auto-immunes et augmentant le risque de cancer.

Parmi ces protéines, les plus connues sont les prolamines et les gluténines. Elles forment une bande organisée terrorisant les populations. Elles sont devenues célèbres dans le grand public sous le nom de « gluten ».

Le gluten est en effet un mélange de prolamines et de gluténines. Ce n’est pas une matière en soi.

Longtemps minimisés par les autorités sanitaires, les dangers du gluten sont aujourd’hui de plus en plus reconnus.

Car nous sommes beaucoup plus nombreux à souffrir d’une hypersensibilité au gluten, qui se manifeste par des symptômes diffus allant de la diarrhée aux ballonnements, à la dépression et aux douleurs articulaires, jusqu’à toutes les formes de maladies.

D’où les effets étonnants d’un régime sans gluten, qui peut non seulement résoudre les problèmes de digestion, mais aussi donner meilleur moral, plus d’énergie, moins de sensibilité aux infections.

Quels sont les effets positifs d’une alimentation sans gluten ?

Si vous n’êtes touché par aucun des symptômes ci-dessus, gardez en tête qu’une alimentation sans gluten est un moyen simple et efficace de conserver un intestin en meilleure santé et de limiter l’apparition de maladies chroniques incurables comme les maladies auto-immunes.

Une étude qui a suivi des adultes en bonne santé pendant un mois a aussi montré une importante diminution de la production de cytokines pro-inflammatoires grâce à un régime sans gluten.

Or, l’inflammation est un facteur majeur de maladies cardiaques, de cancers, de dépression, et de bien d’autres maladies.

Il se pourrait donc bien que l’alimentation sans gluten, ou limitée en gluten, ait également de gros effets positifs sur notre santé. Pourquoi ne pas essayer ?

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

 

J’ai vaincu l’autisme de mes enfants

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J’ai vaincu l’autisme de mes enfants

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Face à un diagnostic d’autisme sur son fils âgé de 3 ans et de très forts soupçons posés sur son cadet de 1 an, Nathalie a refusé de se résigner à un verdict sans appel, à l’irréversible. Avec détermination, elle a suivi son instinct lui disant qu’il avait quelque chose à faire et a réussi l’impossible.

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Incroyable, extraordinaire, et tellement porteur d’espoir !

autismeCette jeune femme québécoise de 31 ans a fait suivre à ses deux enfants autistes, envers et contre tout(s), un régime alimentaire anti-inflammatoire et a adopté les principes de ce qu’on appelle une approche biomédicale. Elle consiste en un changement de diète donc mais également en une supplémentation vitaminique, un traitement des intestins et la chélation (désintoxication) des métaux lourds. Dans son livre Etre et ne plus être autiste (Thierry Souccar éditions), Nathalie se confie pour tenter de donner de l’espoir aux parents qui vivent avec cette problématique qu’on dit irréversible et qui prend de plus en plus d’ampleur à l’échelle planétaire. Car, en matière d’autisme, les chiffres sont implacables. En Amérique du nord, le nombre de cas a grimpé de 600 % en 20 ans, un enfant sur 68 est touché et 1 garçon sur 42. En France, officiellement, 1 enfant sur 100. En aucun cas, Nathalie n’affirme que toutes les personnes atteintes d’autisme ou de troubles envahissants du développement peuvent connaître une rémission ou, comme ses fils, une disparition complète de leurs symptômes grâce à cette approche. C’est son expérience qu’elle raconte, elle qui n’avait rien à perdre mais tout à gagner.

Le choc du diagnostic d’autisme

autisme« Le ciel m’est tombé sur la tête le 25 août 2011. Une psychologue ultraspécialisée en troubles du développement nous a annoncé que notre fils aîné Nicolas était atteint d’autisme. Cela faisait des semaines que nous répondions à des questionnaires et assistions, impuissants, aux évaluations de notre fils. J’avais des doutes bien sûr mais je ne voulais pas voir, j’étais dans le déni. Comment une mère pouvait-elle faire le deuil d’un enfant qui ne lui dirait jamais je t’aime ? Cela me faisait beaucoup trop mal. Sur le coup, j’avais même presque souhaité que Nicolas soit diabétique ou ait une insuffisance rénale mais surtout pas qu’il soit autiste ! A la spécialiste, j’ai mentionné mon cadet, Olivier, dont le comportement m’inquiétait sans que je me le formule vraiment. Je savais qu’ayant un frère aîné autiste, il avait environ 35 % de plus de risques de l’être lui aussi.» « Certains signes mentent rarement, nous l’évaluerons lorsqu’il aura 18 mois » m’a t-elle dit. Elle a également ajouté qu’il serait peut-être prudent d’attendre avant de mettre un troisième bébé en route compte tenu des risques qu’il soit atteint lui aussi. Je suis sortie de la pièce, sonnée.

Deux petits garçons en souffrance

Dans les semaines qui ont suivi, j’ai continué à me rendre aux différentes thérapies – ergothérapie, orthophonie, kinésithérapie, etc, – que Nicolas suivait depuis de longs mois. Démoralisée, je relisais en boucle le rapport de la spécialiste qui mentionnait les mots : stéréotypie, communication atypique, écholalie, autostimulation, hypersensibilité sensorielle, rigidité, hyperactivité auditive, trouble anxieux, etc. Le comportement typique d’un enfant autiste ! Nicolas faisait et refaisait à l’infini de longues chaînes d’objets, classait, alignait, empilait, analysait. Au moindre bruit, il relevait la tête, inquiet. Chaque petite perturbation dans son environnement le rendait anxieux. Il ne s’habillait pas seul, ne parlait pas, était complètement effacé et se comportait comme un véritable automate dans un corps de petit garçon. Olivier, lui, ne se déplaçait pas et ne s’intéressait à rien. Son visage était inexpressif, aucun son ne sortait de sa bouche. Il ne faisait que battre l’air avec ses bras, sans jamais nous regarder dans les yeux ni répondre à l’appel de son prénom. Son comportement avait régressé depuis l’âge de six mois.

Un clic et tout bascule

autismeMa vie a changé le 7 novembre de cette même année. Qu’est-ce qui m’a pris ce soir-là ? La maison dormait, j’ai tapé sur mon ordinateur deux mots qui a priori ne vont pas ensemble : guérir et autisme. Je ne m’attendais pas à un tel résultat. Or, une liste de liens est apparue. Le premier était le témoignage d’une mère qui racontait avoir guéri son fils autiste d’une manière qui me semblait absurde. Elle avait supprimé de l’alimentation de son enfant les produits laitiers et le gluten. C’était si détaillé que ça ne pouvait pas être bidon. Cette femme n’avait rien à vendre ! J’ai aussi cliqué sur la page de la fédération québécoise de l’autisme. Sans prendre position, l’organisme exposait la même théorie. Ma décision était prise, qu’avais-je à perdre à essayer ? Rien, je serais en paix d’avoir donné une chance à mes enfants. Le lendemain, j’ai appelé la fédération qui m’a confirmé ce que j’avais lu. J’ai passé les jours suivants à me documenter et convaincu mon mari d’essayer le régime alimentaire trois mois au moins. Et je suis passée à l’action.

Adieu gluten, produits laitiers, soja et sucres raffinés

Pourquoi eux ? Dans mes recherches, j’avais découvert que tous les individus ne digèrent pas facilement la gliadine-a, de petits peptides contenus dans le gluten présent dans le blé et dans plusieurs céréales qui lui sont apparentées. De plus, la gliadine-a a la capacité de rendre l’intestin plus perméable et certaines molécules, partiellement digérées, se retrouvent dans le sang. Elles sont susceptibles d’entraîner des maladies inflammatoires et des troubles touchant le cerveau. Quant aux produits laitiers, ce sont les différentes types de caséines qui posent principalement problème. Semblables à la gliadine-a du gluten, elles peuvent également circuler dans le sang lorsque l’intestin est très perméable, passer la barrière hémaotencéphalique (qui protège le système nerveux central) pour agir sur la production et le contrôle des neurotransmetteurs. Ce qui pourrait expliquer l’autisme et d’autres maladies neurologiques et neurodéveloppementales.

Quelques heures de régime et déjà, un miracle

autismeAprès 3 jours de ce régime, le premier miracle a eu lieu. Olivier nous a souri et regardés pour la première fois. Difficile de décrire ce que nous avons ressenti ! 5 autres journées ont passé, son ventre a dégonflé alors que jamais nous n’avions pu traiter sa constipation qui le faisait souffrir. Le soir même, il s’est remis à babiller après six mois de silence. Etait-ce une coïncidence ? Nicolas, quant à lui, se comportait déjà bien différemment après une semaine. Des amis sont venus et pour la première fois, il est resté sans hurler ni se boucher les oreilles. Etonnamment, il semblait content d’être là. Il riait aux éclats, entraînant avec lui les enfants de mes amis. Du jamais vu. Néanmoins, le « sevrage » de notre nourriture habituelle – lait, pain, céréales… – ne s’est pas fait sans mal chez les enfants. Surtout chez Nicolas qui pendant une quinzaine de jours est devenu agressif, s’est mis à crier et à mordre. Puis, tout est rentré dans l’ordre.

9 métaux lourds dans le corps !

Le changement de régime était en cours, il fallait maintenant penser à la supplémentation vitaminique, au traitement des intestins et à la chélation (désintoxication) des métaux lourds. J’ai consulté une naturopathe. Des analyses (cheveux, urine, sang) devaient établir si mes fils étaient intoxiqués aux métaux lourds, détecter la présence de levures et de parasites dans leurs intestins, déterminer le métabolisme des acides gras, révéler les possibles carences en vitamines et les intolérances alimentaires, etc. Les résultats ont montré que les intestins de mes fils étaient poreux et enflammés, infestés de mauvaises bactéries. Un désastre encore pire chez Olivier âgé de tout juste 1 an : présence de nombreuses carences alimentaires, de parasites et de levures dans les intestins ; 24 intolérances alimentaires au compteur et 9 métaux lourds (plomb, aluminium, mercure, arsenic, etc) dans ses organes ! La naturopathe a prescrit pour mes fils des supplémentations vitaminiques et nous avons supprimé de l’alimentation des aliments qu’Olivier ne pouvait plus supporter en raison de sa très grande fragilité. Bref, notre nourriture (bio, sans hormones de croissance et d’antibiotiques, sans additifs chimiques ni colorants) est devenue la plus naturelle possible – volaille, poissons, fruits et légumes en abondance.

Des progrès fulgurants

Six semaines après le début du régime et de la supplémentation, les thérapeutes de Nicolas l’ont réévalué car ses progrès avaient été fulgurants. Lui qui ne s’exprimait que par un mot, deux au plus, souvent peu compréhensibles, m’a dit un jour de janvier : « maman, aujourd’hui, j’ai joué avec mon ami Antoine ! » Puis, un premier : « je t’aime maman ». Tous les thérapeutes étaient scotchés, n’en croyant pas leurs yeux et leurs oreilles. Quant à l’orthophoniste, elle m’a déclaré « A à peine 3 ans et demi, Nicolas a le langage et la compréhension d’un enfant de 5 ans et demi/6 ans. C’est inexplicable ». Olivier, 16 mois, s’est mis à nous imiter, à pointer du doigt, à manifester ses émotions, à faire au revoir et coucou. En mars 2012, tous les dossiers de mes fils ont été fermés, leur développement était parfaitement normal. Un miracle. Des personnes totalement objectives et spécialisées en troubles envahissants du développement constataient elles aussi la métamorphose de nos fils ! Ils n’étaient plus autistes. Puis, nous avons entrepris la désintoxication aux métaux lourds et les progrès ont continué. Nicolas est devenu propre du jour au lendemain et allait aux toilettes comme si c’était devenu la chose la plus naturelle du monde. Olivier, qui ne supportait pas d’être touché, a cessé de se sentir agressé par son environnement 3 semaines plus tard.

Au tour de l’oxygénothérapie hyperbare

J’ai également testé l’oxygénothérapie hyperbare. Elle consiste à faire respirer de l’oxygène – dont la pression est supérieure à la pression atmosphérique normale – à une personne que l’on place dans un caisson fermé. J’étais tombée sur une étude scientifique parue en 2009 qui soulignait que l’oxygénothérapie hyperbare était un des moyens d’améliorer les performances des enfants autistes. D’autres études avaient démontré des bienfaits similaires chez des enfants atteints de paralysie cérébrale. On y expliquait que l’oxygène à pression élevée reçue dans le caisson pouvait se dissoudre dans le sang, circuler dans les cellules, et atteindre en profondeur les tissus endommagés, notamment le cerveau. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Au fil des jours, Nicolas est devenu de plus en plus volubile et la perception de son corps s’est améliorée. Surtout, il s’est mis à dessiner spontanément car son imagination était devenue débordante. Lors du diagnostic d’autisme, on m’avait dit qu’il ne serait pas capable d’imaginer ce qu’il ne voit pas, ni de raconter des histoires, et qu’il aurait toujours beaucoup de mal à parler d’hier ou se projeter dans l’avenir.

Prête à tout pour la santé de ses enfants

autismeTout cela a eu un coût : les tests, les suivis des enfants chez la naturopathe, la supplémentation… Mais mon conjoint et moi avons simplement revu nos priorités. Qu’importait de changer de voiture pour en avoir une plus grande ? L’essentiel était (est) la santé de nos enfants et j’étais prête à tout. Aujourd’hui, il est vrai que notre vie telle qu’elle est, nous coûte un peu plus cher puisque nous suivons le même régime alimentaire tous les cinq. Néanmoins, nous avons maintenant un immense potager bio qui nous fournit en fruits et légumes et nous faisons également partie de différents groupes d’achats qui nous permettent d’économiser. Les enfants n’ont plus aucun traitement, à part une supplémentation en oméga 3, en probiotiques, et en vitamine D chaque hiver.

Un lien entre l’intestin et le cerveau

Mon livre a été publié au Canada en 2015. J’ai été autant acclamée qu’on m’a jeté des pierres parce que les idées nouvelles effraient. Des parents d’enfants autistes ont également tenté de discréditer mes propos alors que mon livre est un témoignage, l’expérience vécue par ma famille et pour laquelle les témoins ont été nombreux. Peut-être ont-ils rejeté sur moi la culpabilité qu’ils ont ressentie lorsqu’ils ont appris qu’ils auraient peut-être pu faire quelque chose pour améliorer la santé de leurs enfants… autismeJe ne comprends pas pourquoi l’être humain peut ressentir le besoin d’attaquer les autres  plutôt que de se réjouir de leur réussite ! Tout cela a cessé de m’atteindre le jour où j’ai commencé à recevoir des dizaines et des dizaines de lettres de parents du monde entier témoignant de la métamorphose de leurs enfants après avoir suivi, à leur tour, la même approche que ma famille. Tout cela venait prouver aux sceptiques que je n’avais rien inventé ! J’ai créé un site internet et une page Facebook, Etre et ne plus être autiste, afin de publier des témoignages qui viennent appuyer le mien, ainsi qu’une foule d’études scientifiques qui commencent à explorer le lien entre l’intestin et le cerveau. Notamment, le 16 juin dernier, la très prestigieuse revue scientifique américaine Cell publiait une importante découverte faite par le Baylor College of Medicine, au Texas. En transplantant à des souris présentant des troubles comportementaux une espèce de bactérie manquante dans leur intestin, les chercheurs parvenaient à renverser les troubles associés à la sociabilité, typiques chez les personnes ayant un trouble du spectre de l’autisme.

Cette histoire m’a transformée en tant que femme et mère, elle m’a appris à remettre les choses en question, à aller jusqu’au bout, à suivre mon intuition et mon coeur de maman. Je me sens investie d’une mission car si j’en suis là aujourd’hui, c’est grâce à une mère comme moi qui a raconté son histoire sur internet ! J’ai eu le bonheur de voir renaître mes enfants, maintenant je souhaite transmettre mon message d’espoir au monde entier. En 2013, j’ai accouché d’un 3ème garçon aujourd’hui en pleine forme, alors que selon les statistiques, ses risques d’être autiste étaient très élevés.

Claude de Faÿ

pour www.magicmaman.com

Livre témoignage de Nathalie

Etre et ne plus être autiste ou comment notre famille a vaincu l’autisme…naturellement
Nathalie Champoux – Thierry Souccar éditions

À l’été 2011, après que son fils aîné a reçu un diagnostic d’autisme et que les médecins ont soupçonné le même trouble chez son fils cadet, Nathalie Champoux, une jeune mère de 31 ans, entreprend des recherches qui la mènent sur une piste étonnante : contrairement à ce que les médecins affirment, l’autisme serait réversible par des changements d’alimentation et de mode de vie.
Pour sortir ses enfants de leur bulle, elle met en place une alimentation hypotoxique, basée sur des produits frais bio, sans lait ni blé, enrichie en compléments alimentaires spécifiques. Le résultat est spectaculaire : après seulement quelques jours de ce régime, ses enfants voient leurs capacités d’expression améliorées, ils interagissent davantage, contrôlent mieux leurs mouvements ; en 3 mois à peine, ils ont complètement rattrapé leur retard.
Aujourd’hui, leur développement est absolument normal.
Ce récit vibrant de courage et de détermination est un formidable message d’espoir pour les parents d’enfants autistes ou atteints d’un trouble neurologique ou de développement (trouble de l’attention, dyspraxie, dyslexie, troubles de l’apprentissage, syndrome de Gilles de la Tourette, troubles anxieux, dépression). Il leur trace les pistes à suivre pour inverser définitivement ces troubles.

« Un livre d’un intérêt scientifique et humain énorme »
Jacqueline Lagacé, spécialiste en microbiologie et immunologie, auteur de Comment j’ai vaincu la douleur

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Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et citez la source : www.energie-sante.net

La petite Âme et le soleil.

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Très belle parabole de la petite âme et du soleil

 

 Écrite par Neale Donald Walsh , adaptée de « conversations avec Dieu ».

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Chers Parents, Et Vous Tous Qui Aimez les Enfants :

 

Cette merveilleuse histoire propose aux enfants une nouvelle façon de voir 
pourquoi il arrive parfois de « mauvaises » choses, 
et une nouvelle façon de faire face à ces choses lorsqu’elles se produisent.

 

Cette histoire enseigne aussi que c’est tout à fait juste de se considérer comme spécial, 
et de faire savoir aux autres à quel point nous sommes tous spéciaux.

 

Enfin, cette histoire montre que tout le monde est aimé de Dieu de la même manière, 
et que même des personnes que nous ne considérons peut-être pas comme nos amis 

peuvent être des anges de Dieu déguisés, qui nous sont envoyés pour nous apporter un cadeau – 
le cadeau de grandir dans la tolérance et la compréhension et le pardon, 
et la possibilité d’être qui nous sommes vraiment.

 

Cette parabole est d’abord parue sous une forme légèrement différente dans le livre pour adultes 
Conversations avec Dieu, Livre I, et a été re-racontée à travers le pays 
dans les villes où j’ai été invité à donner des conférences ou à parler lors de services dans des églises. 
Je l’ai recrée sous forme de livre pour enfants avec des illustrations en couleur 
en réponse aux commentaires d’innombrables personnes qui m’ont écrit, 
ou qui m’ont abordé après mes conférences, pour dire que cela ferait « une parfaite histoire pour enfants ».

 

Je crois que cette parabole est venue directement de Dieu,
et je sais que tout enfant qui se familiarisera avec elle en sera béni.
Merci d’aimer assez les enfants pour leur apporter cette histoire.

 

Neale Donald Walsh

 

 

L’audio ci-dessous est  réalisée par Milly Maître .

  A écouter si :

   – vous avez besoin de croire plus en vous

   – vous avez besoin d’un peu plus d’estime de soi

   – vous souhaitez reprendre confiance en soi

   – vous avez besoin de vous relier à la gratitude

   – et d’autre choses autour de l’accueil et de la sagesse…

 

Conseil avant l’écoute :

Prenez un moment rien que pour vous, et assurez-vous que vous ne serez pas dérangé pendant la vidéo ! Installez-vous confortablement dans un fauteuil, détendez-vous, puis mettez l’audio en route…..

 

 

Le Simple Art de Bénir

 

 

Le Simple Art de Bénir

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 Art de Bénir

Au réveil, bénissez votre journée, car elle déborde déjà d’une abondance de biens que vos bénédictions font apparaître. Car bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie intégrante de la trame même de l’univers. Il n’attend qu’un signe de nous pour se manifester.

En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail, bénissez-les tous. La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin, et l’aura de son discret parfum une lumière sur leur route. Bénissez ceux que vous rencontrez dans leur santé, dans leur travail, leur joie, leur relation au divin, à eux-mêmes et aux autres. Bénissez-les dans leur abondance et dans leurs finances. Bénissez-les de toutes les façons concevables, car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison, mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie dans les espaces arides de votre propre vie.

En vous promenant, bénissez votre village ou votre cité, ceux qui la gouvernent et ses enseignants, ses infirmières et ses balayeurs, ses prêtres et ses prostituées. A l’instant même où quelqu’un exprime la moindre agressivité, colère ou manque de bonté à votre égard, répondez avec une bénédiction silencieuse. Bénissez-les totalement, sincèrement, joyeusement, car de telles bénédictions sont un bouclier qui vous protège de l’ignorance de leurs méfaits, et détourne la flèche qui vous est adressée.

Bénir signifie désirer et vouloir inconditionnellement, totalement et sans réserve aucune le bien illimité – pour les autres et les événements de la vie – en puisant aux sources les plus profondes et les plus intimes de votre être. Cela signifie révérer et considérer avec un émerveillement total ce qui est toujours un don du Créateur et cela quelles que soient les apparences. Celui qui est porté par votre bénédiction est mis à part, consacré, entier.

Bénir tout et tous, sans discrimination aucune, constitue la forme ultime du don, car ceux que vous bénissez ne sauront jamais d’où vient ce rayon de soleil qui soudain perça les nuages de leur ciel, et vous serez rarement témoins de cette lumière dans leur vie.

Quand, dans votre journée, quelque événement inattendu vous bouleverse vous autant que vos plans, éclatez en bénédictions, car la vie est en train de vous apprendre une leçon, même si sa coupe peut vous sembler amère. Car cet événement que vous pensez être si indésirable, vous l’avez en fait suscité, afin d’apprendre la leçon qui vous échapperait si vous hésitiez à le bénir. Les épreuves sont des bénédictions cachées, et des cohortes d’anges suivent leur traces.

Bénir signifie reconnaître une beauté omniprésente cachée aux yeux matériels. C’est activer la loi universelle de l’attraction qui, du fond de l’univers, amènera dans votre vie exactement ce dont vous avez besoin dans le moment présent pour grandir, progresser, et remplir la coupe de votre joie.

Quand vous passez devant une prison, bénissez ses habitants dans leur innocence et leur liberté, leur bonté, la pureté de leur essence et leur pardon inconditionnel. Car on ne peut qu’être prisonnier de l’image qu’on a de soi-même, et un homme libre peut marcher sans chaînes dans la cour d’une prison, tout comme les citoyens d’un pays libre peuvent être prisonniers quand la peur se tapit dans leur pensée.

Quand vous passez devant un hôpital, bénissez ses patients dans la plénitude de leur santé, car même dans leur souffrance et leur maladie, cette plénitude attend simplement d’être découverte. Et quand vous voyez une personne en pleurs ou apparemment brisée par la vie, bénissez-la dans sa vitalité et sa joie: car les sens ne présentent que l’inverse de la splendeur et de la perfection ultimes que seul l’œil intérieur peut percevoir.

Il est impossible de bénir et de juger en même temps. Alors maintenez en vous ce désir de bénir comme une incessante résonance intérieure et comme une perpétuelle prière silencieuse, car ainsi vous serez de ceux qui procurent la paix, et, un jour, vous découvrirez partout la face même de Dieu.

Pierre Pradervand

P.S. Et par dessus tout, n’oubliez-pas de bénir cette personne merveilleuse, totalement belle dans sa vraie nature, et si digne d’amour que VOUS êtes.

 

Conférence PLACEBO NEUROSCIENCE Dr Joe Dispenza

Cette conférence du docteur Joe Dispenza est l’une des rares conférences qui soit traduite en français.
Le Dr. Joe Dispenza est chiropracteur, il a suivi une formation post-doctorale en neurosciences, et a mené de nombreuses recherches scientifiques sur l’auto-guérison. Il nous en parle en connaissance de cause puisque en 1986 il a été renversé par une voiture et a eu 6 vertèbres brisées. On lui a proposé une chirurgie afin de les consolider en fixant des tiges en acier inoxydable de chaque côté de la colonne vertébrale. Le docteur Joe Dispenza a eu l’audace de refuser cette proposition des autorités médicales pour se soigner par sa propre méthode. Il a la certitude que chaque être humain a des potentiels lui permettant de s’auto-guérir, qu’il suffit de faire appel à l’intelligence en soi et de coopérer avec elle.
Il lui a fallu 9 semaines au bout desquelles il a effectivement pu se lever en se passant de l’intervention chirurgicale préconisée dans de pareils cas comme un passage obligé.

 

Produits chimiques : nos enfants en danger

 

, France 2 diffuse l’émission de Elise Lucet « Cash Investigation » sur le danger des pesticides. A voir absolument : précis, audacieux et documenté. Elise Lucet, calmement et fermement, dénonce le lobby des pesticides.

Une femme extraordinaire pour une émission audacieuse comme on en voit rarement.

 

 

Gluten: comment le blé nous intoxique ?

 

 

 Dans cette vidéo d’une durée de 24 minutes Julien Venesson auteur du livre « Gluten, comment le blé nous intoxique  » nous démontre comment le blé est un détonateur des maladies auto-immunes.

 

 

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Son site: http://www.julienvenesson.fr/portfolio/gluten-comment-le-ble-moderne-nous-intoxique/